Festival du livre de Mouans-Sartoux: café littéraire le 7 octobre

Dimanche 7 octobre, au Festival du livre de Mouans-Sartoux, 4 auteurs de l’AEAP animeront un café littéraire sur le thème « Se nourrir en toute liberté », sachant que le thème général du festival cette année est « A nous, à nous la liberté ».

Une occasion pour les paysans que nous sommes de s’interroger sur l’évolution de l’agriculture: la mission du paysan a toujours été de nourrir le monde. A l’heure des monopoles de l’industrie agroalimentaire est-il encore libre de choisir ses méthodes et ses outils de travail? Par ailleurs le consommateur est-il conscient de ce que contient son assiette? Chantal Olivier et Jacqueline Bellino témoigneront de leurs implications respectives.

De la survivance des traditions culinaires mises en valeur dans le beau livre de Géraldine Galabrun et Gérard Ghersi « La Cuisine de Correns » aux conseils prodigués par Monique Brault dans son dernier livre « Manger avec son cerveau », nous essaierons de cultiver la liberté.


4 réflexions sur “Festival du livre de Mouans-Sartoux: café littéraire le 7 octobre

  1. Moi-même au salon des Gourmets de Lettres à Toulouse ce week-end là, j’aurai une pensée pour vous, mes chers amis, paysans de qualité et de conviction, authentiques amoureux de la terre et de ses produits, issus de culture comme d’agriculture. Je vous embrasse. Bon festival.

    • Bravo Patrick pour cette reconnaissance bien méritée,

      Nous étions à Mouans-Sartoux cette fin de semaine en communion avec toi.
      Nous partons samedi pour le Québec.

      Amitiés.

      Claire et Gérard

  2. Participants à de nombreux salons, je ne souhaite pas solliciter le site de l’AEAP pour les annoncer. Je me doute bien que, compte tenu de notre dispersion, aucun écrivain paysan de l’association ferait le déplacement.
    Néanmoins, en chaque salon, je cherche d’éventuels « collègues » susceptibles d’adhérer, afin de leur parler de l’AEAP, en leur remettant le flyer.
    Ceci dit, je ne peux passer sous silence, puisqu’en quelque sorte ces distinctions rejaillissent sur les écritures paysannes, sur les marques de reconnaissance que constituent les prix littéraires. Après avoir reçu l’an passé le Prix de la Nouvelle pour « Le Belge égaré en Ariège », je viens de recevoir le Prix du roman historique pour mon dernier roman, « Le long silence de Veronica ». Prix décerné l’un et l’autre par les « Gourmets de lettres » sous l’égide de l’Académie des jeux Floraux. Cette académie, la plus ancienne de France, est basée à Toulouse. Recevoir des fleurs de cette prestigieuse assemblée fait toujours plaisir. Et je souhaite vous le faire partager ici.

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