Mea culpa

Je suis entièrement responsable, que dis-je, COUPABLE, de l’erreur commise à la page 2 du Lien des écrivains et artistes paysans. Que dis-je: L’erreur? Non, la faute, le crime, je dirais-même un crime de lèse majesté lorsqu’on sait qu’omettre le nom de Charles Briand dans la liste des membres du conseil d’administration, c’est occulter le plus brilland de tous les écrivains et artistes paysans, celui dont une rue porte le nom, le plus productif d’entre nous avec plus de 16 ouvrages à son actif mais aussi le plus lu, puisqu’il aurait, me suis-je laissé dire, vendu à lui seul plus d’exemplaires que tous les autres réunis!
Comment peut-on oublier Charles Briand, quand il sait si bien se rappeler régulièrement à notre bon souvenir avec la volubilité qui le caractérise? Et comment l’oublier 2 ans de suite!!!
La réponse est toute bête… c’est l’histoire d’un copier-coller où l’on reproduit l’erreur initiale… parce que disposer de seulement 15 jours* au moment des fêtes de Noël pour faire un journal de 28 pages, c’est peu pour une seule personne… (*Le congrès ayant été repoussé de 2 mois, mais pas ma récolte d’olives)
Alors, je présente humblement, à genoux et le dos courbé, mes plus plates excuses à Charles, mais aussi à vous tous qui avez été ainsi privés de la lecture de son illustre nom.

En fin de compte, espérons simplement que Charles sera des nôtres lors du prochain congrès de l’AEAP, pour continuer à nous faire sourire en nous racontant ses innombrables histoires. En espérant également qu’il siège longtemps encore dans notre conseil d’administration où ses remarques sont souvent pertinentes.

Je profite de cette mise au point pour remercier tous ceux et celles qui m’ont adressé un mot gentil à la réception de notre bulletin ainsi que tous ceux et celles qui ont participé à sa rédaction.
Amicalement,

La rédactrice: Jacqueline Bellino

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