Geneviève Callerot reçoit la légion d’honneur à 102 ans

Geneviève Callerot reçoit la légion d’honneur à 102 ans

Tous les journaux en parlent, les régionaux mais aussi L’Express, Le Parisien, Le Figaro etc.

Lorsque je l’ai eue au téléphone, le mois dernier, Geneviève procédait à la relecture des épreuves de son prochain livre tout en préparant un gâteau pour recevoir une amie. Elle était un peu fatiguée, m’a-t-elle avoué, d’avoir passé sa matinée à cueillir des haricots verts. « A rames les haricots, a-t-elle précisé, les nains sont trop bas pour mes vieux reins. Il faut savoir vivre avec son temps ».

L’Association des écrivains et artistes paysans est fière de compter parmi ses membres une aussi belle personne. Félicitations Geneviève, même si tu n’aimes ni les compliments ni les honneurs.

Ci-dessous l’article paru dans Le Parisien. Prenez le temps de savourer la vidéo de ses 100 ans, en bas de page: une belle leçon de vie.

http://www.leparisien.fr/societe/elle-sauve-200-personnes-pendant-la-guerre-et-recoit-la-legion-d-honneur-a-102-ans-24-08-2018-7863210.php

Jean-Louis Quéreillahc nous a quittés

L’AEAP pleure son Président-fondateur, Jean-Louis Quéreillahc, qui s’est éteint le 25 juillet à l’âge de 97 ans. Depuis 46 ans, il insufflait à notre association toute l’énergie qui l’animait. Ces derniers mois encore il ne ménageait pas ses encouragements et participait par courrier à la réflexion engagée sur l’avenir de la ruralité.

Plus jeune maire, puis conseiller général de France (respectivement à l’âge de 26 et 28 ans), outre ses fonctions d’élu qu’il assuma avec zèle pendant plus de quarante ans, Jean-Louis était un passionné de littérature. Plusieurs de ses livres connurent un grand succès dont Trois sillons de terre rouge fut le plus connu. On peut dire qu’il aura écrit jusqu’au bout de son chemin puisque son dernier livre Un Curé… Mousquetaire a été publié en décembre 2017.

Pour tous ses amis écrivains-paysans l’heure est au chagrin mais un hommage lui sera rendu lors de notre prochain congrès le 5 septembre à Vertaizon (63).

A sa famille, à ses proches, nous présentons nos condoléances attristées.

Ci-dessous, un article paru ce matin sur le journal Sud-Ouest:

https://www.sudouest.fr/2018/07/26/jean-louis-quereillahc-est-decede-hier-5263230-2708.php

Article « Du côté du Web… »

Dans la dernière lettre Du côté du Web et de l’informatique agricole nous avons noté cet article qui interpelle les paysans que nous sommes. L’agriculture serait-elle en train de tuer le paysan? A méditer avant notre prochain congrès.

Du côté de pleinchamp.com : Déclin par Anne Sophie LESAGE

11 %. C’est la baisse du nombre d’exploitations françaises entre 2010 et 2016, qui ne sont donc plus que 440 000, d’après une note d’Agreste. Ce sont les exploitations en polyculture élevage et élevage mixte qui diminuent le plus fortement, respectivement -22 % et -34 %. Première explication, sur cette période, nombreux sont les chefs d’exploitation à avoir décidé d’arrêter le lait pour les raisons que nous connaissons tous.

Dans son étude, Agreste souligne une baisse « moins rapide » du nombre d’exploitations que par le passé. En effet, si pour la période 2000-2010 le nombre de fermes françaises diminuait de 3% par an, entre 2010 et 2016 la baisse était de 1,9 % par an. Les reprises/transmissions, moins nombreuses qu’auparavant, se font souvent par agrandissement d’une exploitation préexistante, pour tenter d’enrayer la baisse de rentabilité. En 2016, les fermes françaises possédaient en moyenne 63 hectares, soit 7 hectares de plus qu’en 2010 et 20 de plus qu’en 2000. Cette taille moyenne cache évidement de grandes disparités selon les filières et les régions.

Des exploitations donc, encore un peu moins nombreuses et plus grandes, c’est plus de travail, plus de capitaux engagés et plus de risques faces aux aléas, sans oublier moins de voisins sur des territoires ruraux déjà bien exsangues. Il est évident qu’on ne pourra pas encore perdre des milliers d’agriculteurs sans remettre en cause le modèle d’agriculture français. Il est même nécessaire de s’inquiéter de voir disparaître cette activité dans de nombreuses régions. À méditer !

Voir : https://pleinchamp.com/newsletter/preview_archive/34687

Congrès 2018 des écrivains et artistes paysans

Plus que quelques jours pour les inscriptions.

Nous vous rappelons que Claude Chainon attend vos bulletins d’inscription avant le 15 juillet pour réserver l’hébergement.

Ce congrès s’adresse à tous nos adhérents mais aussi à leurs amis et à nos sympathisants.

Vous trouverez le programme ainsi que le bulletin d’inscription sur notre site:

http://www.ecrivains-paysans.com/prochain-congres-2018/

Patrick De Meerleer nous fait part de la parution de son nouveau livre: Le Long silence de Veronica

Vous qui avez lu au moins un de mes livres, vous saurez apprécier celui-ci aussi. Sinon, à découvrir au congrès.

C’est Le Pas d’Oiseau, maison d’édition toulousaine qui vient de l’éditer.

Vous en lirez la présentation en allant sur le lien ci-dessous :

http://lepasdoiseau.fr/le-long-silence-de-veronica/

Toutes les bonnes librairies vous le procureront facilement.

Mais vous pouvez aussi le commander sur le site du Pas d’oiseau

ou bien … directement à l’auteur qui se fera un plaisir de vous le dédicacer personnellement.

En ce cas, me contacter, tout simplement.

Je compte aussi sur vous pour difffuser largement cet e-mail autour de vous

Et merci d’avance.

Patrick De Meerleer

Mobile : 06 49 28 76 82

 

Quelques nouvelles de Michel Boudaud

Bonjour à tout le monde

Voici donc des nouvelles à travers chants:
Bel accueil et belle ambiance en Mayenne le 22 Avril chez les amis Claude et Fabienne Marcadé.
Il y avait 6 ou 7 dizaines de personnes,(on n’a pas compté!) on s’abonne!
Deux petits concerts, seul à la guitare, sont en place pour l’instant:
  • Dans un gîte, près de l’étang de Vioreau (44) le samedi 16  Juin à 20H (me contacter si intéressés)
  • A  Mairé- L’évesquault  (79)   le samedi 28  Juillet  a  19  H. Organisation : Bibliothèque et foyer rural – Renseignements et  réservations     05 49 07 96 04
Quelques projets sont envisageables, en particulier à Nantes en Novembre et peut-être aux Moutiers en Retz (44)
DEMAIN SANS DOUTE IL FERA BEAU:
Mon livre de poèmes et chansons me plaît bien! C’est déjà pas mal non?
Une trentaine de ventes se sont faites au « Printemps du livre » de Montaigu et j’en ai de bons retours.
J’ai eu droit à un petit article de presse dans… »La France agricole » ! Cela, grâce à un contact de Jacqueline  BELLINO, présidente des écrivains paysans.
Pour ceux qui voudraient acquérir cet ouvrage ,le  plus simple est de me le commander par mail et au vu de votre adresse, je vous dis si c’est 12 euros et hop, je vous le fais parvenir par mes (plus ou moins) propres moyens ou bien, 16 euros et c’est le facteur qui vous l’apporte.
Voilà, vous savez presque tout et en tout tes tas de causes et de causeries, je vous souhaite un  printemps musiqueur, poétant et chansonniesque ou pire, un beau printemps!
A bientôt
Michel Boudaud.
NDLR:  les spots d’information envoyés par nos adhérents sont repris et diffusés sur le site Du côté du Web et de l’Informatique agricole et systématiquement envoyés à la presse agricole.
Les concerts de Létizia Giuntini

Les concerts de Létizia Giuntini

C’est reparti! Jusqu’à fin septembre, tous les mardis à 11 heures Létizia délaissera ses chèvres pour se produire dans la chapelle d’Occi, en Corse.

Des concerts exceptionnels qui se méritent. Il faut prendre le petit sentier derrière l’hôtel de Lumio, en face Calvi, de l’autre côté de la baie et grimper une demi-heure pour se retrouver au milieu du village en ruines d’Occi dont l’un de ses aïeuls fut le dernier maire. Et là, devant un panorama à vous couper le souffle, s’élève de la chapelle la voix sauvage, rocailleuse, magnifique de la chevrière corse.

Vaut le voyage.
Des moments enchantés qui vous laisseront un souvenir impérissable. http://www.letiziagiuntini.fr

 

Premier avril

Un poisson, un oeuf, un lapin… ou un joli texte de notre très cher Charles Briand?
Joyeuses Pâques!

LA   BEATCANNE

De ses parents elle a hérité ses origines. Graminodiacée, elle allie les avantages de la racine de la betterave et ceux de la tige de la canne à sucre : Enracinement fasciculé entourant un gros pivot. Etagement des feuilles sur une longue tige. Et un potentiel photosynthétique cumulant celui de ses deux parents.

Le plus drôle c’est qu’elle a été « inventée » par un Français au XIXe siècle. Un de ces hurluberlus en mal d’aventure, parti en Amérique Centrale pour accompagner Ferdinand de Lesseps, le vieillard aventureux décidé à creuser un canal à travers la montagne pour faire passer les bateaux de l’Océan Atlantique à l’Océan Pacifique sans passer par le Cap Horn. Qui ne connaît le canal de Panama.

Hybridation fortuite?… Ou coup de génie d’un homme simple?… La Beatcanne s’est révélée dotée de qualités végétatives extraordinaires. Résistante à toute agression (habitude prise sous les tropiques) elle peut pousser aussi bien en limite du désert torride, que démarrer sous la neige, (comme dans la Cordillère des Andes). C’est dire l’étendue de son aire de production dans les deux hémisphères..

Elle était restée discrète en raison de sa stérilité florale congénitale. On est donc obligé de la multiplier par provignage, ce qui n’est guère réalisable en grande culture. Mais la multiplication in-vitro a levé cet obstacle. Des milliers de petites écailles élevées en éprouvette, puis racinées en micro-godets, se retrouvent plantées en plein champ tout comme des laitues, des tomates ou des melons. Désormais les matériels sont prêts, les techniques sont au point, la protection phytosanitaire sans graves exigences agropharmaceutiques et plus  rien ne s’oppose à ce que la culture de la beatcanne s’étende rapidement. Attendons-nous à la voir apparaître chez nous, pour changer, et nos paysages, et nos habitudes.

Multipliée par deux, la production saccharine va satisfaire la demande en sucre de bouche et en sucre industriel. Mais l’exceptionnelle richesse des jus va permettre d’obtenir l’éthanol, cet alcool destiné à la fabrication de l’E.T.B.E. (Ethyl-Tertio-Butyl-Ester) que les motoristes utilisent pour maintenir les indices d’octane des carburants sans adjonction de plomb. C’est dire que notre facture pétrolière sera réduite d’autant, et que l’écologie y trouvera son compte.

D’autre part on vient de découvrir que les pulpes résiduelles peuvent fournir des tensio-actifs, détergents naturels qui remplaceront avantageusement les phosphates dans les lessives. Ce qui n’enlèvera rien à la valeur alimentaire des pulpes que le bétail continuera à utiliser nature, surpressées, ou déshydratées.

Enfin le feuillage pérenne de la beatcanne pourra être utilisé toute l’année pour nourrir les salmonidés des élevages piscicoles. Les truites produites en un temps record sont très recherchées par les gastronomes pour leur goût très proche des truites de rivière. De quoi ravir tous les gourmets.

Ainsi donc, si la beatcanne bouleverse nos habitudes, ses avantages sont tels que nous nous prêterons  de bonne grâce aux changements qui nous seront imposés. La preuve ?

Nous nous sommes  bien habitués à la production de fèves pour la galette des Rois. Pourquoi n’arriverions-nous pas à nous habituer à la beatcanne pour le Poisson d’Avril ?…

Charles  BRIAND
Cousin de la beatcanne à jus.

L’AEAP au Salon de l’agriculture

Forte mobilisation de nos auteurs pour soutenir l’AEAP au Salon de l’agriculture.

Une dizaine de membres de l’AEAP ont fait le déplacement à Paris pour participer au conseil d’administration du 2 mars, dans les locaux de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture mis à notre disposition.
Le soir nous nous sommes réunis avec parents et amis au restaurant branché « Mon Coco », place de la République, pour une soirée des plus conviviales qui nous a permis de faire connaissance avec 2 nouveaux adhérents: Souaïbou Fofana et Michel Marloie.

Le lendemain, nous nous sommes retrouvés au Salon de l’agriculture où 5 tables de dédicaces nous étaient offertes sur le stand du Mouton vendéen, au cœur du Hall1 consacré au bétail, le plus fréquenté du Salon. Par ailleurs, l’AEAP était présente sur le stand de l’Enseignement agricole public (APREFA), espace que nous avons eu le plaisir de partager avec les élèves du Lycée agricole de Cibeins, près de Lyon, auteurs d’une BD sur l’histoire de cet établissement qui fêtera ses cent ans du 8 au 10 mai prochain. Son directeur, Monsieur Couvez, nous a promis de faire adhérer son lycée à l’AEAP

. 

Michel Boudaud communique

Vien de paraître: Demain, sans doute, il fera beau, de Michel Boudaud
L’accouchement a eu lieu le 5 mars. Le bébé pèse 282 grammes de poèmes et chansons suivis de « Hors-champs », lettres de Gustave Boudaud de 1914 et 1915 (mon grand-père)
Je serai au « Printemps du livre  » à Montaigu le 13,14 et 15 Avril, sinon, pour ceux qui souhaiteraient, l’acquérir, il suffit de le commander sur mon site ou même par un simple mail; il est au prix de 12  euros  auxquels il faudra rajouter 4  euros de frais d’envoi pour les personnes lointaines.  A votre commande, je vous dirai si je vous l’apporte moi-même ou si c’est le facteur.
Le livre est aussi à  » La Presse » à Montaigu.
A part cela, nous serons en concert ,avec Alain et Alice,
Dimanche  22   Avril
A   20  H
Au  Bignon
53400   BOURGON
Réservations   06 71 70 09 38