Un autre article d’Alexie Valois et Rosanne Aries pour « La France agricole » sur le lien étroit entre Culture et Agriculture, qui fait écho à l’article de Patrick De Meerleer « Ecrivain-paysan, pléonasme ou oxymore » paru dans le dernier « Lien des écrivains et artistes paysans« .
https://blog.ecrivains-paysans.com/wp-content/uploads/2020/08/Dossier-Culture-et-Agriculture-La-FA-21-08-2020.pdf
Hervé Treuil dans « La France agricole »
Toujours attentive au monde des écrivains et artistes paysans la journaliste Alexie Valois vient de rédiger un bel article pour « La France agricole » sur le peintre Hervé Treuil, nouvel adhérent de notre association, que nous sommes fiers d’avoir accueilli parmi nous.

Programme du congrès 2020
Certains adhérents n’ayant pas reçu le programme du congrès, envoyé par mail fin juillet à chacun, sachez qu’il figure sur notre site. Il suffit de cliquer sur l’annonce du Congrès de la page d’accueil puis sur Programme. Le bulletin d’inscription à retourner se trouve sur la dernière page du programme.
Si vous n’arrivez pas à ouvrir le lien ci-dessous, vous pouvez aussi me le demander par mail à jbellino@neuf.fr et je vous le renverrai.
https://blog.ecrivains-paysans.com/wp-content/uploads/2020/08/Programme-congrès-2020.pdf
Congrès 2020
Il ne reste plus que 2 semaines pour s’inscrire au congrès 2020 de l’AEAP qui aura lieu du 21 au 24 octobre prochain.
Vous pouvez venir accompagnés de membres de votre famille ou d’amis.
Toute rétractation (même au dernier moment) sera remboursée.
Idem si le congrès devait être annulé par mesure sanitaire due au développement du Covid.
Mais restons positifs et continuons à espérer ces retrouvailles annuelles attendues avec impatience.
A bientôt!
Concours de rédaction « Sur le chemin de l’école »
La Ville de Carcassonne et l’Ethnopôle Garae viennent de publier les résultats du concours de rédaction « Sur le chemin de l’école »:
Catégorie Adultes :
1er prix : Alain Vidal
2ème prix : Michel Pontoire
3ème prix : Aurélia Potot
1er accessit : At Peyrat
2ème accessit : Henri Noubel
Catégorie Enfants :
Lauréate : Nina Combret
1er accessit : Lisa Jimenes
2ème accessit : Rose Saïsset
L’AEAP est fière de compter parmi les auteurs distingués deux adhérents qui ont obtenu les 2ème et 3ème prix:
Michel Pontoire et ? qui se cache sous le nom de plume Aurélia Potot
La remise des prix aura lieu au centre Garae les 18 et 19 septembre.
L’écrivain vendéen Marcel Grelet en dédicace en Provence
Marcel Grelet sera en dédicace à Riez (04 – Alpes de Haute-Provence), le samedi 15 août de 7h à 13 h et participera au salon d’Argentière-La-Bessée (05 – Hautes-Alpes), les 16 et 17 août.
A cette occasion il présentera ses deux romans qui se passent en Provence: Le Moulin des ombres et La Terre des lavandes.

Messages
Chers amis adhérents,
Depuis quelques temps un dysfonctionnement du système de notre blog vous a empêchés de recevoir nos infos sur votre boîte email.
Notre ami informaticien Clément vient de prendre des heures sur son temps de vacances pour installer un autre programme. Qu’il en soit ici vivement remercié.
Vous recevrez donc désormais nos envois en temps réel et de surcroît… en français! Ce qui ne manquera pas de satisfaire les défenseurs de notre langue.
Je vous serais reconnaissante de laisser quelques commentaires sur les dernières publications afin de vérifier que tout fonctionne.
Et n’hésitez pas à m’informer de vos activités pour que je puisse les publier.
Amicalement
Jacqueline
Test
Mailing
Hervé Treuil expose à Turenne
C’est à Turenne, en Corrèze, un des plus beaux villages de France, que le peintre paysan Hervé Treuil exposera ses œuvres du 31 juillet au 9 août.
https://blog.ecrivains-paysans.com/wp-content/uploads/2020/07/Exposition-Turenne-août-2020.pdf
Le billet de juillet de Michel Boudaud
Bonjour à tous,
Tout d’abord, je me joins à tous les amis pour rendre hommage à Bernard Meulien qui nous a quittés il y a quelques jours. Gentillesse et talent sont les deux mots qui me viennent tout de suite à l’esprit. Je l’ai connu, comme beaucoup, par le disque (vinyle) des poèmes de Gaston Couté qu’il a enregistré avec Gérard Pierron. Puis nous nous sommes rencontrés et revus de temps en temps. Ce sera toujours, pour moi, le plus grand « diseur » de Couté, avec juste ce qu’il faut de gestuelle et ce petit patois de derrière les fagots, discret mais bien présent. Bref, une interprétation avec un grand respect de l’œuvre, tout en incarnant celle-ci d’une présence magnifique. Quand je dis du Couté, je pense toujours à Bernard et j’avoue même que j’essaie de l’imiter. Merci Bernard pour tout ce que tu as mis de toi dans les œuvres de Couté, de Corbière et de bien d’autres, et bon voyage dans des sillons interminables et fleuris.
De mon côté, trois concerts sont, en fin de compte, maintenus :
– le week-end du 18 septembre à Notre Dame du Marillais (49)
– le 25 septembre à Charroux (86)
– en janvier 2021 en Vendée.
Quelques concerts privés sont en projet pour la rentrée.
Ma recommandation du mois va vers Jean Poiret avec un pastiche de la « Valse à mille temps » de Brel. En ces temps incertains, où l’on parle beaucoup de relocalisation des productions, « La Vache à mille francs » dénonce avec humour la spéculation faite sur le dos des producteurs par un système commercial complexe et obscur. Les paysans se trouvent souvent pieds et poings liés vis-à-vis des négociants privés et même des coopératives. Il pourrait y avoir un petit goût de la « Vache et le prisonnier », sauf que toutes les vaches ne s’appellent pas Marguerite. A l’époque, toutes les vaches n’étaient pas encore noires et blanches, les télés, si !
Ma chanson toute neuve aurait tendance à s’appeler « Le soir » et elle parle du soir ! La mélodie est simple, voire banale, mais je change de tonalité à chaque strophe, je commence en Mi mineur à la cave pour finir en Sol majeur au grenier ! Bon, moi ça me plaît assez, c’est déjà pas mal. Après, j’espère que vous pourrez voir cela, un jour, de vos propres oreilles.
Je vous souhaite un bel été.
Michel
LE SOIR
Quand je devrai compter mes pas,
Quand mes pas n’auront plus de routes,
Quand la pluie n’aura plus de gouttes,
Quand je pourrai tendre les bras,
Quand mes bras n’auront plus de doutes,
Ni plus de liens, ni plus de clous, (2)
Aux forges du soleil couchant,
Je tisserai des draps de brumes
Afin que les charbons ardents, (2)
Laissent à mon coeur un peu de sang
Qui n’aille couler à l’enclume
Où résonnent ses battements, (2)
La nuit venue, je partirai,
Lorsque les étoiles ensemencent
Les champs blonds d’un grand ciel de blé, (2)
J’attellerai le grand chariot
Et j’éclairerai le silence
Avec des gerbes de flambeaux (2)
J’irai vers toi, mon évidence.
Michel Boudaud
Programme du congrès 2020 de l’AEAP
Le programme détaillé du congrès 2020 et le bulletin d’inscription sont désormais publiés sur notre site.
Le kiosque des Écrivains de la Côte
Le kiosque des Écrivains de la Côte a repris place sur le cours des Dames de La Rochelle.

Voilà déjà plus de vingt ans qu’il revient comme les hirondelles à la même place.
Il est connu, attendu, il est une institution sur le vieux port de La Rochelle.
Il y en a pour tous les goûts: romans policiers, historiques, romans qui évoquent la vie dans toute sa splendeur, carnets de voyages, romans locaux. Bref, tous les genres et pour tous les goûts.
Les écrivains présents sont un groupe d’amis, (depuis le temps), qui fidélise à force un lectorat qui nous rend visite pour voir les nouveautés.
Certains sont du coin et d’autres viennent de toute la France.
La preuve, l’année dernière à Mouans-Sartoux, une dame m’avait reconnu car elle m’avait déjà acheté un livre au Kiosque.
Si vous passez par-là cet été, venez nous voir, on a toujours des choses à dire, des livres à feuilleter… et du gel hydroalcoolique… non, pas pour boire!
Pierre Yborra.
On y trouve même un écrivain paysan! Ne le manquez pas.

Un nouveau roman pour Catherine Calvel
Pour ceux qui ont aimé l’Enclave Absolue, Athwen, Jason le Chercheur, Ennekko et les Dames, voici la suite de leurs aventures, entre la douceur de L’Enclave et les Terres Froides, à la recherche de Iona, la disparue.
Vous pourrez en suivant le lien les retrouver et partir avec eux….
Annie Manette, membre de l’AEAP
L’AEAP a le plaisir d’accueillir comme membre actif, l’écrivaine Annie Manette, d’Aix-en-Provence, après avis favorable du comité de lecture.
Annie nous a connus il y a plus de 20 ans sur le Salon de l’agriculture où elle-même était chargée de la promotion des produits agricoles de la région PACA, en tant que chargée de mission de la Chambre d’agriculture régionale.
Aujourd’hui elle consacre sa retraite à l’écriture. Elle a publié des contes pour enfants : « Les poules noires ont disparu et le loup végétarien » et « Le secret de la chouette ». Mais aussi une biographie de la mère de Paul Cézanne « Reflets de vie ».
Bienvenue parmi nous.
Une photo de Geneviève Callerot exposée à Paris
L’exposition « Hexagone » à Paris-Gare de Lyon présente des clichés de deux photographes qui ont sillonné pendant 3 ans notre pays à la rencontre des Français.
Une très belle photo d’Eric Bouvet met en scène notre doyenne de l’AEAP, l’écrivaine paysanne Geneviève Callerot campée dans le décors de sa magnifique ferme de Dordogne
.https://www.facebook.com/eric.bouvet.332/posts/2943702902523428
Notre ami, le sculpteur-paysan René Prestat vient de décéder dans de tragiques circonstances

C’est avec une infinie tristesse que nos pensées se tournent vers sa famille si cruellement atteinte.
René était notre ami comme il était l’ami de tous: des êtres humains dans leur globalité mais des enfants surtout, des animaux et tout particulièrement des chevaux, de la nature et de cette Terre nourricière si malmenée à laquelle il dédiait sa dernière oeuvre en cours.
Il portait sur le monde un regard d’enfant, aussi pur qu’émerveillé et lorsqu’il nous parlait de ses œuvres, c’est un grand poète qui s’exprimait, avec cet humanisme, cette sensibilité et cette délicatesse qui le caractérisaient et qui nous fascinaient.
Son départ brutal est une grande perte pour notre association et pour l’Humanité. Heureusement son oeuvre colossale continuera à témoigner de la beauté du monde et de l’amour universel.
Repose en paix, ami!
Marcel Grelet a les honneurs de la presse agricole
Le journal « La vie agricole », vient de publier un article d’Alexie Valois sur Marcel Grelet. Une occasion pour l’AEAP de remercier Marcel de s’acquitter avec sérieux et efficacité de sa tâche de secrétaire de notre conseil d’administration, tout en se consacrant à ses travaux d’écriture et à ses cultures potagères. A bientôt pour un prochain roman.

Le billet… mensuel de Michel Boudaud
Bonjour à tous
Court billet aujourd’hui car j’étais en vadrouille ce WE ! J’ai une nouvelle chanson, mais qui a besoin de retouches, donc je ne vous la montre pas déjà. Na! Et désormais, je pense passer à un billet mensuel, ce qui me permettra (peut-être) de fignoler un peu plus. J’ai des propositions à vous faire, qui me semblent intéressantes, mais je ne trouve pas les enregistrements que je souhaite.
Je vous propose aujourd’hui « Chanson Plus Bifluorée » avec « Général à vendre » de Francis Blanche. Ce groupe, composé de quatre chanteurs au départ (trois, maintenant) a pastiché de nombreuses chansons françaises. Il est considéré comme l’héritier des « Frères Jacques », avec de grandes qualités vocales et scéniques.Vous pouvez bien sûr aller voir d’autres œuvres comme « Le moteur à explosion » ou « Aimé » etc… Par les temps qui courent, les chanteurs » à voix » n’ont plus tellement voix au chapitre, dommage !
Portez-vous bien et à bientôt
Michel
« Gens de la Gravelle »: un nouveau titre pour Michel Pontoire
Nous apprenons avec grand plaisir que l’écrivain paysan Michel Pontoire vient de publier un nouveau recueil de nouvelles aux éditions Exaequo. Toutes nos félicitations et beau succès au nouveau-né.
http://www.ecrivains-paysans.com/staff/michel-pontoire/
Ce recueil offre une succession de tableaux ayant pour cadre commun le Bassin de la Gravelle. La Gravelle n’est rien de plus qu’un modeste ruisseau – discret trait d’union entre les hameaux d’une région à habitat dispersé.
Tour à tour protagonistes ou comparses, les personnages hauts en couleur de ce microcosme pastoral se croisent au travers d’intrigues insolites. On les sent soudés par les mêmes qualités humaines, pelotonnés autour de valeurs ancestrales.
Cependant, les premiers tracteurs pétaradent, le remembrement menace, engrais et pesticides s’imposent, des stabulations s’implantent… Le machinisme agricole frappe aux consciences des « gens de la Gravelle ». De nébuleuses perspectives de gains germent comme une mauvaise ivraie. La sensibilité aux profits immédiats tend à se substituer au conformisme prudent et respectueux. La communauté paysanne jusque là monolithique risque de se fissurer. Heureusement, les garants d’un conservatisme sacro-saint semblent vouloir, le temps de ce recueil, demeurer à l’écart du courant qui, pourtant, s’immisce inexorablement.
Exposition des Artistes du Bas-Limousin (ABL)
Notre artiste paysan Hervé Treuil, par ailleurs président de l’Association des Artistes du Bas-Limousin, nous invite à parcourir cette exposition virtuelle: http://artistes-du-bas-limousin.com
Une treizième semaine pour Michel Boudaud
Bonjour à tous
Billet N° 13 aujourd’hui ! Comme le temps … Je vais bientôt être à cours de chansons neuves, pourtant, j’ai souvent sous le coude, un début de texte ou quelques mélodies qui me plaisent bien, alors, pour ne gâcher ni l’un, ni les autres, je ne renonce pas! Cela me rappelle un vieux voisin qui fumait du « gris » et qui voulait arrêter, mais il lui restait toujours un peu de tabac ou un peu de papier à cigarette, alors, pour ne point gaspiller la marchandise, il rachetait le produit manquant ! Il est mort depuis longtemps, mais je crois bien qu’il fume encore!
Je vous joins donc une chanson qui mélange les genres puisqu’elle se prénomme « Photo », texte tout nouveau qui parle d’une photo âgée…
Je me permets aujourd’hui, de vous recommander Bernard Joyet. C’est certainement une des plus belles plumes de la chanson contemporaine (il est parolier de Juliette notamment). Il a fait beaucoup dans l’humour et le grinçant à ses débuts, formant un duo avec Roland Salomon (Joyet et Roll Mops !), puis, seul en scène, il se fait accompagner au piano par jean-Louis Beydon ou Nathalie Miravette. Il semble écrire sans retenue et attaque stylo bille en tête! C’est « efficace » et plutôt mordant!
(voir « Le gérontophile » ou « Ma bible » !) Je vous propose une chanson plutôt « sérieuse » (comme si elles ne l’étaient pas toutes, à condition d’être de bonne facture!) . Il s’agit de « Rien s’en va« , petit clin d’oeil à Léo Ferré.
Portez-vous bien et à bientôt .
Michel
PHOTOS
C’est une photo bleue
Mais ce n’est pas la mer,
On y voit juste un peu
Que c’est un peu l’hiver.
Il y a des chapeaux
Et de grands châles gris,
Il ne fait pas très beau,
Le ciel est tout petit.
On y tient par la main
Des enfants étonnés,
Et qui cherchent en vain
A sortir du cliché.
Quelques sourires blancs,
Figés dans leur envol,
Hésitent dans le vent,
Puis tomberont au sol.
La grille du jardin
Encercle des couleurs
Et des flots de parfums
Dans des vagues de fleurs
Qui roulent. La marée
Les pas sont arrêtés,
Mais on entend, tout bas,
De vagues mots blessés
Qui courent. Des soldats
Avec leurs gros sabots,
Par là, seraient passés
Et les petits chevaux
De bois, le sont restés !
Le chemin a tremblé,
La grille du jardin,
Un peu plus qu’à l’été,
A grincé quand ces chiens
Ont pointé leurs museaux.
On voit, malgré le temps,
Au bord de la photo…
Les marques de leurs dents.
Sera forte demain
Et fera des jonchées
De pétales aux chemins.
Congrès 2020
Un sondage vient de vous être proposé par mail:
Préféreriez-vous participer à notre congrès annuel du 25 au 28 août ou du 20 au 23 octobre?
Merci de bien vouloir donner votre réponse au plus tôt si ce n’est pas encore fait
Billet du lundimanche de Michel Boudaud
Bonjour à tous!
« On » m’a fait remarquer que j’ai peu proposé dans mes petits billets, l’écoute de chanteuses ; en effet, sur les onze numéros, il n’y a eu que Danièle Messia. Il y a eu aussi « Les enfants terribles » (billet N° 3) mais c’était un groupe mixte. Je vais essayer de rattraper l’affaire, sachant qu’il y a moins, me semble-t-il, d’autrices-compositrices que d’auteurs-compositeurs, et que c’est plutôt dans ces catégories que mes propositions sont orientées. Aujourd’hui, il y a, je pense, une éclosion de nouvelles chanteuses intéressantes et un renouveau dans l’écriture, mais je constate que les ingénieurs du son se font un malin plaisir à couvrir leurs voix par la musique qui est pourtant plus fine et élaborée qu’il y a quelques années! J’ai essayer d’entendre Jeanne Cherhal par exemple, ce fut laborieux!
Donc, pour l’instant, je reviens aux grands « classiques » avec Anne Sylvestre et
« La faute à Eve » . De mon côté, je vous propose une chanson récente « Je m’ennuierai »
Portez-vous bien et à bientôt.
Michel
JE M’ENNUIERAI DEMAIN
Michel Boudaud
Je m’ennuierai demain (2)
Si tu ne reviens pas (2)
Dans la cour des voisins
J’ai entendu des pas
Mais des pas de quelqu’un
Que je n’attendais pas
Des pas soudains,
Des pas à pas,
Mais pas les tiens,
Mais pas déjà.
Si un jour tu reviens (2)
Je ne serai plus là (2)
J’aurai dans mes refrains
Chanté ta vie en fa
En femme de marin
Qui aurait tendu la
Voile de lin
Sur mon trois-mâts,
Entre mes mains,
Entre mes bras…
Je m’ennuierai demain…
Festival du Livre de Mouans-Sartoux 2020
Nous voilà rassurés : le festival est maintenu sauf…
Déjà six écrivains paysans, ont manifesté leur souhait de venir participer à ce grand débat d’actualité sur un Nouveau monde, dans lequel la place du paysan devrait être au centre du développement.
Voir ci-dessous la présentation officielle:
LE FESTIVAL DU LIVRE DE MOUANS-SARTOUX AURA LIEU LES 2-3-4 octobre 2020
Une 33e édition sur le thème : NOUVEAU MONDE ?
Que de questions surgissent dans notre esprit à l’évocation d’un nouveau monde ! Optimistes ou pessimistes, idéalistes ou réalistes, rêveurs et lucides, nos invité.es débattront avec le public’ avec vous, du monde idéal, du monde possible.
Entre pragmatisme et idéalisme, le forum d’idées qu’est le festival du livre retentira de toutes les propositions, de tous les rêves, de toutes les idées d’avenir.
Ce thème avait été défini avant le covid, il prend encore plus de sens aujourd’hui !
Entretiens, débats, films, spectacles, dédicaces, seront au programme.
Ce sera un FESTIVAL RÉSOLUMENT SOLIDAIRE après ces mois de confinement et de d’angoisses.
Solidaire avec la chaîne du livre : gratuité des stands pour les libraires, éditeurs, exposants, associations, qui ont subi des pertes économiques,
Gratuité d’entrée pour le public ! En remerciant nos partenaires publics et privés qui nous le permettent.
Et nous serons tellement heureux de retrouver les autrices et les auteurs que nous aimons tant ! Une belle liste d’invité.es est déjà là , que nous vous livrerons peu à peu …
Heureux de nous retrouver aussi car ce seront des retrouvailles dans la joie !
Prenez date, 2-3-4 OCTOBRE 2020, le 33e FESTIVAL DU LIVRE DE MOUANS-SARTOUX !
Aimez et Partagez sans modération !

Le billet hebdomadaire de Michel Boudaud
Bonjour à tousssss
Aujourd’hui, avec ce temps sec, je le suis un peu aussi, donc je vais vous parler de … l’eau, celle des rivières et des fleuves. J’aime beaucoup les cartes du pays où l’on voit presque exclusivement les cours d’eau, comme des veines de bras; D’ailleurs, on dit un bras de rivière ou de fleuve . Le graphisme est très beau et répond , évidemment à d’autres logiques que celles des routes et, celles-ci semblent les respecter, en les enjambant souvent de façon majestueuse. Les canaux, pourtant fabriqués et rectilignes,
dégagent quant à eux une grande impression de sérénité! C’est vrai qu’ils sont plutôt désertés et que l’eau y est dormante.
Gustave Nadaud, en 1858, écrit ce curieux poème « Si la Garonne avait voulu » que Julos Beaucarne a mis en musique et chanté dans les années 80. C’est assez désuet mais bien rafraîchissant !
J’y joins une de mes dernières chansons qui parle de la Loire de façon plutôt symbolique, si je me comprends bien !
A la vôtre et à bientôt.
Michel

Le mot du lundi de Michel Boudaud
Bonjour à tous
Déconfinés ou pas « on » me dit de continuer mon petit mot hebdomadaire, alors, tant que j’ai des choses à dire et des propositions à faire, réduisons la distanciation asociale!
Dans mon billet précédent, j’évoquais le fait que, la plupart du temps, les reprises de chansons me semblaient bien inférieures à la version originale .Jacqueline Bellino me fait remarquer que « Nina Simone » dans « Ne me quitte pas » est plutôt poignante, ce qui est tout à fait vrai, et que Allwrigth reprend Cohen, mais il y a traduction, donc, un certain « renouveau ». On trouvera bien sûr des exceptions (Joan Baez par exemple, mais quelle pointure!). Il me semble que les chanteurs à interprétations fortes sont quand même difficiles à « reprendre » sans qu’il y ait tendance à l’imitation ou à du » rien de nouveau! » Pensez à Ferré et surtout, à Brel et Barbara (Bruel avec Barbara c’est quand même bien fade! ). Maintenant, il faut faire au mieux pour que les chansons continuent à vivre et à nous faire vivre .
Je voulais aborder aujourd’hui un sujet qui me tarabuste!!! J’espère arriver à me faire comprendre. J’aime beaucoup les chansons « ouvertes », où Il y a, par touches, évocation d’une scène, d’un paysage, d’un ressenti, sans trop de précisions historiques ou géographiques. En tant qu’auditeur, je me sens « invité » à vivre dans la chanson, et presque à l’écrire en même temps qu’elle se déroule. Je m’avance vers elle, en elle, je me sens impliqué parce qu’elle s’ouvre sur de nombreux « possibles » et sans doute aussi, parce qu’elle parle des (et aux) gens du peuple dont je suis… Elle me laisse le temps et le droit de me forger une opinion ,de conforter une vision des choses . Je me sens respecté et suis plus apte, à ce moment, à entendre une opinion forte ou un coup de gueule de l’artiste, parce qu’il aura pris le temps de me mettre dans « son » histoire et son coup de gueule sera le mien !
A contrario, quand un artiste attaque d’emblée ou presque l’analyse d’un fait ou d’une histoire qu’il n’a qu’à peine effleurés, j’ai tendance à me recroqueviller dans mon fauteuil, en écoutant un « technicien » qui s’adresse plus à mon intellect qu’à mon émotion! Et, jusqu’à preuve du contraire, on va voir des artistes pour voir du beau (définition du dico) pas pour recevoir un cours de quelqu’un qui a fait sans doute quelques années de fac psycho-socio etc… et se permet de « partager » sa science tout en se parfumant du titre « d’artiste » . Je n’ai pas de nom sous la main et ce n’est évidemment pas le but de ce papier, mais j’entends souvent ce genre de « choses » sur les radios (nos radiographies en direct !). Si je veux me former, me cultiver sur un sujet quelconque ou pas quelconque du tout, j’ouvre un livre ou je vais à une conférence où je pourrai même poser des questions pour avoir des précisions voire manifester mon désaccord. Et, souvent, le conférencier est aussi un artiste en son genre ! Maintenant que j’ai dit çà, il faut que je me méfie de ce que je vous propose ! J’ai droit à quelques jokers?
Aujourd’hui, chanson toute simple d’un chanteur très attachant : Bernard Haillant, qui m’a fait travailler (un peu) en stage à la Sainte Beaume en 1981!!! Et ma chanson est en texte seulement, c’est « Bois flotté » ,souvenirs en vrac du passé rural.
Merci de votre attention et à bientôt!
Michel B.
https://blog.ecrivains-paysans.com/wp-content/uploads/2020/05/Bois-flottés-1.pdf
« Une catastrophe écologique ignorée » par Clément Mathieu
C’est un grave problème qu’évoque dans cet article notre spécialiste des sols, Clément Mathieu
Le billet de Michel Boudaud
Bonjour à tous
Enfin la fin, enfin, j’espère ! Il faut peut-être se réhabituer doucement à la « liberté » pour la savourer davantage, et l’emprisonner en nous, pour de bon !!! Je vous espère tous en bonne santé .
Dans mon billet N° 6 du 27 Avril, je vous recommandais le poème de Marceline Desborde-Valmore, mis en musique par Julos Beaucarne, et je me-vous demandais qui en était l’interprète; L’ami-chel Boutet m’a suggéré « Marie-Reine Rochard », mais je n’ai pas trouvé confirmation ! Claire Gignac chante un poème de Anna De Noailles sur un autre CD de Julos, mais, ce n’est pas du tout la même voix. J’avais pensé à Barbara D’Alcantara, mais, elle aurait été bien jeune en 1978, à mon avis,ou alors, je ne m’y connais pas en nana ! (Je crains d’être un peu un nanalphabète!)
Aujourd’hui, je vous propose quelqu’un qui est très connu et qui nous a quittés en février. Il s’agit de Graeme Allwright avec une chanson traditionnelle américaine d’origine irlandaise,qu’il a enregistrée en 1966 : « La mer est immense » . Renaud a repris cette musique pour « J’ai voulu planter un oranger », mais, personnellement, chaque fois que quelqu’un reprend plus ou moins fidèlement une chanson, je préfère pratiquement toujours l’original ! Il doit bien y avoir quelques exceptions, mais il me semble qu’on peut les compter sur les doigts de pieds d’une seule main ! J’ai l’impression que le « repreneur » tient à y mettre son « cachet » et en rajoute même un peu trop, ce qui peut paraître un peu « maniéré ». Et je préfère quand même l’art à la manière ! Il faut reconnaître que la voix magnifique de Graeme avec ce petit accent né aux Zélandes et la sobriété de l’interprétation sont difficiles à égaler.
On peut le voir en vidéo avec le célèbre « Il faut que je m’en aille » que l’on a tous massacré en fin de banquet et qui est une bien belle chanson ! De mon côté, je vous propose deux textes pour le prix de deux ! « Deux soleils » est un court poème que je place juste avant la chanson « Silence » . Deux inédits! C’est le printemps, ce sont donc deux patates nouvelles ! Des patates douces non?
Portez-vous bien et à lundi prochain !
Michel
https://blog.ecrivains-paysans.com/wp-content/uploads/2020/05/Deux-soleils-pdf-1.pdf
https://blog.ecrivains-paysans.com/wp-content/uploads/2020/05/Silence-2.pdf
Claude Leblanc n’est plus
Cet ancien adhérent de l’AEAP vient de nous quitter à l’âge de 82 ans, terrassé par le coronavirus.

Toujours prêt à rendre service et à distraire ses amis, ce chansonnier venait chaque année des bords de Loire, mettre sa camionnette et ses bras à notre disposition pour transporter et installer le stand AEAP du salon de l’agriculture.
Cet amoureux des pivoines qu’il cultivait, avait rejoint Robert Rotrou à l’académie Alphonse Allais et faisait également partie de l’association des amis d’Emile Joulain.
L’AEAP présente ses condoléances attristées à sa famille
Le billet du lundi de Michel Boudaud
Bonjour à tous,
La paix ? L’armistice ? La libération ? Cochez la case correspondante ! Malgré tout, prenez un masquimum de précautions !
Aujourd’hui, je vous propose d’écouter Luc Romann, chanteur du sud de la France qui est décédé en 2014. J’ai eu le plaisir de chanter avec lui à Vieillevigne (44) il y a bien longtemps, j’avais remplacé Jean Max Bruat qui était malade. J’ai d’ailleurs mis cette chanson à mon répertoire pendant quelques années.
Je vous propose toujours des artistes peu connus, mais qui auraient mérité de l’être. Ce sont aussi des gens d’une époque assez lointaine, en général, autour des années 70. A cette époque, beaucoup de chanteurs se sont affranchis de leur maison d’éditions, et ont ainsi pu créer sans contraintes de forme (format, radio…) et de fond (censure éventuelle). Il y eut alors un foisonnement dans toutes les régions, d’auteurs compositeurs interprètes libres et donc très divers, et qui se produisaient, en particulier, dans des MJC nombreuses et actives. L’arrivée de la gauche au pouvoir en 81, en instaurant des scènes nationales dans les grandes villes, a mis à mal ce tissu dense, en particulier, en « aspirant » les forces vives de l’animation de ces lieux.
Il reste donc, de ces temps, des sources de grandes richesses, et si j’y puise l’essentiel de mes propositions, c’est bien parce que c’est au plus près de la source que l’eau est la plus pure ! (Dixit P. Forcioli )
Aujourd’hui, il y a plus de diversité et même d’authenticité me semble-t-il qu’il y a une dizaine d’années, mais, quand même, j’ai souvent du mal à comprendre les paroles: la musique est trop forte et l’articulation laisse à désirer. Vous me direz: « Tu n’es pas un peu dur de la feuille? » J’entends bien la remarque, mais quand même ! J’ai l’impression que, comme « ils » voient qu’on ne comprend pas, « ils » répètent trois ou quatre fois la même phrase! Là, on comprend, mais alors, on se dit que c’était pas plus mal quand on ne comprenait pas!!! J’exagère un peu ? La poésie fout le camp non?
Mon texte ci-joint est une chanson qui se trouve sur mon deuxième CD (2015), mais que je ne chante jamais. Il me semble qu’elle correspond et répond un peu à la période que nous vivons actuellement.
Portez-vous bien, et malgré le déconfinement, à lundi sans doutessss !
Michel
Un premier prix pour Christian Plain-Texier
« En ces temps de confinement, il y a des nouvelles qui font plaisir, d’autres pas.
Le festival pour la remise des prix des 47èmes jeux floraux de La Roche sur Yon, organisés chaque année par l’Essor poétique, le 9 mai, sont annulés.
Par contre, j’ai eu avec cette annonce, le plaisir de recevoir le palmarès 2020 de ces 47èmes jeux floraux:
J’y reçois le premier prix de la nouvelle pour mon texte : Julie et Julo.
C’est un texte qui parle de la relation très libre au départ, puis de plus en plus tendre entre deux jeunes d’origine bretonne, un peu déracinés dans la ville de Poissy au milieu des années 1960. Dans l’environnement de l’usine Simca et de l’urbanisation grandissante de cette ville encore en partie rurale.
J’espère intégrer ce texte avec deux autres dont j’attends de savoir s’ils auront su également émouvoir les jury de deux concours de l’île de Noirmoutier, dans un prochain recueil que je prépare. » Ch. Plain-Texier
L’AEAP présente ses plus sincères félicitations à Christian pour ce prix bien mérité et lui souhaite bonne chance pour cette prochaine édition.
104 années pour Geneviève Callerot
Au téléphone elle est toujours autant volubile et porte un regard plein de sagesse sur les problèmes de société qu’a posé l’avènement du coronavirus; elle reste confinée seule, prudemment, dans son immense et magnifique ferme de Dordogne, sans se plaindre de sa situation. Son seul regret: que ses yeux ne lui permettent plus de lire ni d’écrire, sinon, soyons assurés qu’elle continuerait à publier; elle a encore tant à nous dire!
Tous les membres de l’AEAP souhaitent un heureux anniversaire à leur doyenne bien-aimée.

Le septième billet de Michel Boudaud
Donc, toujours confi…turés chez soi ! On va finir par attacher au fond à force ! C’est marrant, ma grand-mère disait « rimer au fond ». Les laitages caramélisés au fond des casseroles étaient les meilleurs !
Les rimes des laitages
Etaient du meilleur goût
Et l’enfant le plus sage
En prenait tout son saoul !
Aujourd’hui, ma chanson est inédite, elle date de l’an dernier et est plutôt rurale voire paysanne, puisque j’y parle de « brabant ». Il s’agit de cette charrue réversible inventée en 1880 par Melotte et qui permettait de labourer à plat…
Pour contrebalancer le « sérieux » de mon texte, je vous propose deux vidéos des « Deschiens », série télévisée à partir de 1993 et créée par Jérôme Deschamps et Macha Makéïeff. François Morel, Bruno Lochet et Yolande Moreau en étaient les principaux comédiens. Il s’agit du » Chanteur d’opéra » et d’une reconstitution, 30 ans après, avec Laurent Gérra . Je trouve, personnellement, qu’il y a beaucoup d’empathie et de tendresse dans ces petites scènes, alors que la plupart des « comiques paysans » qu’on voit un peu partout, véhiculent un peu trop l’image de paysans, finauds, peut-être, mais souvent un peu avinés et contant des histoires plutôt grasses! Je rie un peu mais pas longtemps et çà me fait penser à cette définition des vieux dictionnaires : « Paysans : Sorte de gens rustres et grossiers habitant les campagnes! »
Il y a peut-être mieux à faire, et ces temps difficiles que nous vivons, devraient nous inciter à promouvoir une meilleure image de notre belle et essentielle profession!
Jérôme Deschamps est né à Neuilly, étonnant non, avec un nom pareil, comme aurait dit Desproge!
Portez-vous bien et à lundi pour la mise à l’herbe !!!
Michel
Problème informatique
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Merci de votre compréhension
Un poème d’André Druelle (1895-1991)
Jérôme RADWAN, membre de l’AEAP a voulu partager avec nous ce beau poème.
« Le soir aux rougeoyants récits crépusculaires,
Berce entre nuées l’Océanie des siècles,
Quel est ce bruit de pas sur la route brumeuse,
Où les peupliers clignent comme des cierges?
C’est le poète lâche et mal rasé qui passe,
Il traîne à la gare sa vache, la Doucette
Qui meuglait humainement quand il la trayait
Qui finira demain sa vie à La Villette;
Voilà la gare hideuse et le wagon infect…
La bête a peur… l’homme monte… il l’appelle « ô douce »,
Alors la bête suit la lumière vocale.
Ô mon Dieu, quand donc me saisirez-vous à la gorge
A mon tour? … Je suis rentré par la route aveugle,
C’était comme un tâtonnement universel de honte…
Et cette prière à la rainette qu’il a épargné de sa faux:
« Non, laisse aller ta faulx sur le côté, prends pitié
De cette rainette, … Tu allais lui trancher les pattes. »
…
Ô bestiole mélodieusement laide,
Reste…pourquoi aurais-tu peur d’un poète
Plus nu, plus pauvre encore d’âme que ton corps?
Déjà le ciel n’est plus qu’un écho de la nuit.
Voici frémir la mélodie des feuilles mortes, Rainette, entendons la
Nous enseigner la vie. »
Oui, qui peut encore parler de cette façon? Sans Commentaire. L’itinéraire de Druelle, c’est celui de son coeur
Marius Noguèz, numéro 27 de la revue ‘Plein Chant’ de septembre-octobre 1985 (p. 58), qu’Edmond Thomas (né en 1944) anime encore contre vents et marées. Sans lui, les écrits de Henry Poulaille, deJean-Pierre Canon, de Michel Ragon et de tant d’autres que la Dame à la Faux qui égalise tout le monde nous a ôtés récemment n’auraient pas pu être à l’ordre du jour. / Jérôme RADWAN
Premier mai
En ce premier mai, avec Marc Chagall je vous souhaite du travail, des fleurs et de l’amour,

Puissions-nous, très bientôt, faire ce qu’il nous plaît!
Amicalement,
Jacqueline Bellino
Le sixième billet de Michel Boudaud
Bonjour à tous
C’est déjà mon sixième billet du lundi !
Aujourd’hui, éloge de la douceur et même de la fragilité! D’abord un texte des « Brèves de comptoir » qui est plutôt bien vu, puis un poème de Marcelline Desbordes-Valmor (1786-1859) « Vous aviez mon coeur » mis en musique par Julos Beaucarne et chanté par…. peut-être par Barbara D’Alcantara ? Cela ressemble bien à son timbre de voix, mais il me semble qu’elle aurait été bien jeune! Julien Clerc a fait une belle musique aussi sur « Les séparés » de cette même auteure. Et puis je vous mets ma chanson « Les fleurs » en audio (enregistrement direct légèrement travaillé par Bernard Boudaud)
Brève: » Dans les fouilles archéologiques, des fois, tu trouves des trucs rouillés, même neuf, çà valait rien. On trouve des trucs romains que les Romains de l’époque se seraient pas baissés! Et d’ailleurs, c’est pour çà qu’on les trouve…Le Romain l’a laissé par terre et c’est un mec de maintenant qui les trouve! Moi, des fois, je trouve un truc par terre, je me baisse pas, je laisse çà pour ceux qui se baisseront dans le futur, chacun se baisse à l’époque qu’il veut! C’est çà , l’archéologie, finalement, faut attendre pour se baisser! »
Bon courage à tous et à lundi prochain.
Michel
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Un mot de la présidente
Chers amis abonnés à notre blog,
Un petit mot pour vous dire combien je pense à vous. Je vous espère tous et toutes en bonne santé. A ce jour je n’ai pas eu connaissance de cas de coronavirus dans les rangs de l’AEAP et je m’en réjouis, tout en ayant une pensée émue pour tous ceux qui n’ont pas eu de chance, ainsi que pour nos professionnels de la santé, particulièrement admirables en ces circonstances.
Je voudrais remercier Michel Boudaud, qui nous offre chaque semaine, pour rompre la morosité ambiante, son billet rose, billet doux, d’une valeur inestimable. Qui nous ramène toujours à ce qui pour nous, écrivains et artistes paysans, est l’essentiel : la Terre, l’Homme, le sourire, la musique des mots et des notes.
N’oubliez pas de cliquer sur les titres de vidéos et de poèmes qu’il nous propose afin de pouvoir les visionner.
Je remercie aussi ceux d’entre vous qui profitent de ce confinement pour nous envoyer leurs témoignages et réflexions de paysans. Le moment est propice, en effet, pour s’interroger sur l’avenir que nous voulons offrir à nos enfants. Quelle société, quelle agriculture pour demain? Continuez à nous écrire. Chaque contribution est précieuse car chacune est unique.
Je vous souhaite de continuer à traverser cette zone de turbulences dans la paix de Mère Nature, en savourant les charmes de ce printemps qu’elle continue à nous offrir. Malgré tout.
Avec mes plus amicales pensées,
Jacqueline Bellino
Le billet hebdomadaire de Michel Boudaud
Bonjour à tous
Le billet hebdomadaire de Michel Boudaud
Claude Giles: un nouveau membre de l’AEAP
Avec le chanteur/compositeur Claude Giles, l’AEAP a le plaisir d’accueillir un nouveau membre canadien puisqu’il vit à Sainte-Elisabeth au Québec.
Claude avait déjà participé à notre appel à texte.
Aujourd’hui nous avons le plaisir de lui souhaiter la bienvenue au sein de notre association.
Gilbert Daudan: un nouveau membre pour l’AEAP
Bienvenue à Gilbert Daudan, cousin de René, notre sympathique auteur-compositeur-interprète paysan, qui vient d’être accepté par notre comité de lecture pour son livre La Dernière ferme avant la rivière.
« Je vous remercie, Madame la Présidente, vous et votre comité de lecture, de m’accueillir au sein de votre association!
Cette distinction vient couronner un travail de plusieurs années; elle récompense aussi tous les personnages que j’ai sortis de l’ombre: sans leur présence à mes côtés , fussent ils encore en vie ou déjà morts, ce livre n’aurait jamais vu le jour et je ne serais pas devenu l’individu – avec ses limites et ses contradictions – que je suis! »
Laissons-nous donc emballer par Michel Boudaud
Mieux connaître l’Ethnopôle Garae
Visiter ses expositions sur le site Garae
Robert Aprin nouveau membre de l’AEAP
L’AEAP a le plaisir d’accueillir Robert Aprin, poète paysan atypique, très actif et bien connu dans les associations de défense de la langue et de la culture provençales. Bienvenue parmi nous.
Michel Boudaud nous fait passer le temps avec… La pendule
COVID 19: Interview de Joseph Pousset, Pédologue, écrivain-paysan
Un nouveau titre chez Patrick De Meerleer: « L’Adieu aux vaches »
L’Adieu aux vaches est certainement l’ouvrage de Patrick De Meerleer qui se rapproche le plus des valeurs défendues et promues par notre association.
Cette biographie de l’auteur, qui vient d’être publiée, est une contribution au respect que la population des villes doit au monde rural.
Distribué par les Editions Complicités : Accéder
Article sur Chantal Olivier dans « Terres de Bourgogne »
Le magazine Terres de Bourgogne a consacré le 20 mars une page à notre présidente d’honneur Chantal Olivier, co-auteure avec Claude Chainon du livre « Les Ecritures paysannes ». Un article qui retrace son parcours professionnel mais aussi son engagement au sein de l’AEAP dont elle fut dès le début et dont elle est toujours un des principaux piliers.




