Cette semaine c’est Marcel Grelet qui est mis à l’honneur sur le site de Guy Waksman:
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Cette semaine c’est Marcel Grelet qui est mis à l’honneur sur le site de Guy Waksman:
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XXXe Concours francophone de la nouvelle L’encrier renversé/Ville de Castres/Communauté d’agglomération de Castres-Mazamet
Article premier ? La revue de nouvelle L’encrier renversé et la Ville de Castres organisent en coopération avec la Communauté d’agglomération de Castres-Mazamet leur 30e concours francophone de nouvelle. Il sera ouvert du 1er janvier au 15 mai 2018. Le Crédit agricole Nord-Midi-Pyrénées en est le partenaire.
Article 2 ? Le concours est ouvert à tous les auteurs francophones résidant en France ou à l’étranger. Aucun thème n’est imposé. La participation est libre.
Elle est gratuite :
— pour les abonnés à L’encrier renversé [cf. encrierrenverse.canalblog.com] ; — pour les participants qui commanderont le numéro « concours » 2018 [10 €] ; — pour les moins de 18 ans, qui auront à fournir la copie d’un document d’identité accompagnée d’une autorisation de participation signée de leur représentant légal ; — pour les candidats domiciliés hors France métropolitaine, Corse et Monaco.
Pour les autres candidats la participation au concours est fixée à 5 € [chèque établi à l’ordre de L’encrier renversé].
Les membres des jurys et les organisateurs ne sont pas autorisés à concourir.
Article 3 ? Chaque auteur ne peut envoyer qu’une seule nouvelle.
Le manuscrit sera dactylographié en quatre exemplaires. La nouvelle ne devra pas excéder 22 500 signes, soit 15 pages [déf. du signe : lettre, chiffre, signe de ponctuation, symbole ou espace entre mots].
Les pages seront simplement reliées par une agrafe, sans spirale, sans couverture ni réglette.
Les nom et adresse de l’auteur seront inscrits sur une feuille indépendante. Dès réception un codage garantissant l’anonymat du candidat sera effectué. L’emploi d’un pseudonyme est autorisé. Les manuscrits non retenus ne seront pas renvoyés aux auteurs mais détruits.
Article 4 ? La nouvelle proposée ne devra jamais avoir été publiée, quel que soit le support [recueil, revue, journal, autoédition, Internet, etc.], à la date de parution du numéro « concours » de L’encrier renversé [1er trimestre 2019].
Article 5 ? Les manuscrits seront adressés du 1er janvier au 15 mai 2018 minuit [cachet de la poste faisant foi] à l’adresse postale suivante :
L’encrier renversé (concours de nouvelle), 9, hameau En Priou, 81580 Cambounet-sur-Sor (France) Les auteurs résidant en Occitanie devront en outre adresser une version numérique de la nouvelle (sous format Word, OpenOffice ou LibreOffice) par courriel à : ngfencrier@gmail.com Aucun avis de réception ne sera envoyé.
Article 6 ? Le concours est doté de quatre prix :
— le premier prix [prix de la Ville de Castres/L’ER] doté d’un montant de 1 000 euros est offert par la Ville de Castres ; — le deuxième prix doté d’un montant de 300 euros est offert par L’encrier renversé ; — le prix du Public doté d’un montant de 500 euros est offert par la Communauté d’agglomération de Castres-Mazamet. Il récompensera l’un des auteurs participants résidant en Occitanie. Le jury de présélection sera composé des membres du personnel du Réseau médiathèques de la Communauté d’agglomération de Castres-Mazamet. Le grand jury sera composé des lecteurs du Réseau des médiathèques de la Communauté d’agglomération de Castres-Mazamet.
— le prix Lycéens doté d’un montant de 150 euros est offert par le Crédit agricole Nord-Midi-Pyrénées à l’un des auteurs finalistes choisi par des élèves du lycée de la Borde-Basse de Castres et du lycée Maréchal-Soult de Mazamet.
Les dix premiers textes ainsi que ceux des lauréats du prix du Public et du prix Lycéens seront publiés dans le numéro « concours » 2018 de L’encrier renversé. Leurs auteurs recevront deux exemplaires de ce numéro.
Article 7 ? Pour le prix de la Ville de Castres/L’ER, un premier jury composé des membres de L’encrier renversé et de jurés choisis par la rédaction opérera une sélection de nouvelles après lectures [chaque manuscrit est lu par quatre jurés].
Une deuxième sélection de 10 à 20 nouvelles sera ensuite proposée au jury final. Celui-ci classera les textes retenus du 1er au 10e.
Le jury final sera composé de Lodewijk Allaert (lauréat 2009), Gérard Bastide (lauréat 1998), Catherine Béchaux (lauréate 2012), Michel Burlot (lauréat 1993), Chantal Célotti (lauréate 2003), Jean-Claude Chabel (lauréat 1997), Patricia Chauvin-Glonneau (lauréate 1999), Thierry Covolo (lauréat 2015), Annick Demouzon (lauréate 2013), Pierre Denizet (lauréat 2016), Mireille Félix (lauréate 2001), Pierre Hanus, Patrick Larriveau (lauréat 2006), Julie Matignon (lauréate 2008), Virginie Mouligneaux (lauréate 2017), Françoise Provini-Sigoillot (lauréate 2000), Christiane Rolland-Hasler (nouvelliste et critique), Wernicke (lauréate 2014), de plusieurs élus et représentants de la Ville de Castres, d’un représentant de la Communauté d’agglomération de Castres-Mazamet, d’un représentant du Crédit agricole Nord Midi-Pyrénées et du comité de rédaction de L’encrier renversé.
Article 8 ? Les prix seront remis à la médiathèque de Castres en mars 2019. Seuls les lauréats résidant sur le territoire métropolitain, invités par la Ville de Castres, devront être obligatoirement présents pour recevoir leurs prix.
Les candidats dont les nouvelles seront sélectionnées pour le jury final seront avertis avant le 31 juillet 2018, les lauréats du prix du Public et du prix Lycéens seront prévenus fin décembre 2018.
Article 9 ? Aucun recours fondé sur les conditions de déroulement du concours ou ses résultats ne sera admis. La participation au concours implique de fait l’acceptation totale et sans réserve du présent règlement.
Le seul fait de présenter une œuvre au concours sous leur nom implique pour les participants qu’ils garantissent en être bien les auteurs.
Les organisateurs se réservent le droit de modifier ou d’annuler ce concours si des circonstances extérieures les y contraignaient.
des.ramanich@neuf.fr Ramanich
Au menu de cette semaine:
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http://www.informatique-agricole.org/adherer-maintenant-a-lafia/
L’AEAP sera présente au Salon de l’agriculture
Le samedi 3 mars
Bâtiment 4, Allée B, stand 64
Sur le stand de l’Enseignement agricole public (APREFA)
Notre adhérent Marc Boutin, malgré son âge est un membre très actif de notre association qu’il informe régulièrement des évènements qui ont lieu dans le Nord de la France et des réflexions qui l’ont intéressé.
Il nous conseille:
Le Film LE CHAMP DES POSSIBLES
A revoir sur You Tube: Le Champ des possibles
A rechercher sur France 5 : Le Monde en marche
Le livre LA Ferme aux 1000 terroirs, Editions Chêne,
d’Olivier Nouaillas.
L’article dans La vie Réinventer l’Agriculture.
Merci pour ce partage
Notre bulletin annuel vient de paraître et vous pouvez le consulter sur notre site internet dans la rubrique publications.
www.ecrivains-paysans.com/publications
Ce numéro consacre une large place au lien intergénérationnel entre écrivains-paysans et élèves de lycée agricole, à travers le concours d’écriture réalisé à St-Maximin (83)
Merci à Monsieur Guy Waksman de présenter notre association dans le N° 2 de son hebdomadaire qui compte 28000 abonnés, auquel je vous conseille vivement d’adhérer si vous voulez recevoir par mail régulièrement des informations complètes sur notre agriculture.
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Merci par ailleurs d’apprécier notre bulletin
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Une réflexion (qui n’engage que lui) que Michel Baudaud nous fait partager et qu’il nous invite à commenter. Ne vous en privez pas!
D’Ormesson et Hallyday.
« J’endors mes sons ! » Il parait que ce sont les dernières paroles de Johnny Hallyday, en hommage à son malheureux prédécesseur ! Au- delà du jeu de mot un peu facile, il m’est, par contre un peu difficile de comprendre l’idolâtrie des foules pour ce chanteur qui n’avait, à mon avis, que d’exceptionnelles qualités vocales et scéniques, mais n’a jamais rien écrit ni ébauché , voire témoigné d’une philosophie de vie qui puisse être une éventuelle référence. Au contraire, il a amassé une fortune (en grande partie évadée fiscalement !) sur le dos du peuple, en échange du droit au rêve et à des tonnes d’esbroufe amenées par camions entiers. Est-ce de cela qu’on a le plus besoin aujourd’hui ?
Evidemment, il faut des chansons pour faire la fête, mais aussi, comme dans la littérature, le cinéma ou le théâtre, il y a des chansons qui racontent des histoires, des événements, qui éveillent et magnifient des sentiments, bref des chansons de paroles auxquelles on peut souvent ajouter le qualificatif de « poétiques » quand les mots choisis ou leur agencement entre eux provoquent d’eux-mêmes de l’émotion. Hélas, il faut remonter à l’époque des Brel, Brassens, Ferré, Ferrat, Barbara ou Leclerc pour entendre sur les ondes ce genre de chansons qui ont pourtant « élevé » plusieurs générations !Le cinéma, en France, même dans sa diversité, est d’un très bon niveau, avec des sujets pointus, ardus quelquefois, ardents souvent, pourquoi la chanson qui « correspond « à ce cinéma-là a-t-elle disparu des médias ?Pourquoi, quand il y a « besoin », dans une émission, d’une chanson belle ou sérieuse, ou explicite, il faut encore puiser dans ces répertoires précités ?
Est-ce que la source est tarie ? Est-ce qu’elle n’est plus audible parmi les décibels des orchestrations d’aujourd’hui derrière lesquelles on ne comprend qu’un mot sur quatre ? Pourtant, quand « ils »voient qu’on ne comprend pas, « ils » répètent dix fois la même chose ! Mais, quand on peut lire les paroles, on est souvent stupéfait du niveau de l’écriture, de la scansion…Par ailleurs, pour certains auteurs qui ont écrit des centaines de chansons, on peut se poser la question d’une production à la chaîne, tubulaire et adaptée au consommateur avec des refrains répétitifs, ( comme la pub, quoi !). Lors d’interview de ces artistes, « on » parle du nombre de C.D vendus, du « genre de musique, etc… mais souvent, rien sur le contenu, et pour cause ! ! Les médias ne sont-ils que des relais publicitaires à une production de masse et vide de sens ? (Delahousse recevant Vianney dans son journal, quel intérêt vraiment ?).Il faudrait une émission comme « Le masque et la plume »sur la chanson pour offrir aux auditeurs le répertoire contemporain le plus large possible et l’aider à un meilleur discernement. Utopique sans doute ? Les maisons de disques et les « ramasseurs » de droits d’auteur à la pelle veillent.
Pourtant, certains et certaines chantent encore des chansons qui ont du sens, qui veillent et émerveillent et que l’on peut même reprendre à son compte ! (Vous avez essayé de reprendre les chansons dites modernes ?) mais, les médias les ignorent, même quand ils meurent .( Quelle presse pour Allain Leprest, Luc Romman ou Jean Vasca par exemple ?)
« On » dit que si Brel et les autres arrivaient aujourd’hui, ils ne perceraient pas ! Cela pose question non ? Pourtant, Julos Beaucarne, Michelle Bernard, Philippe Forcioli, Bernard Joyet et tant d’autres ont fait des œuvres qui méritent d’atteindre les oreilles et les cœurs, sans faire grand tort aux chansons en tubes !
Non loin d’ici, la voix de Jacques Bertin (reconnu, à ses vingt ans comme successeur de Brel et Ferré ) : « Nous sommes peu nombreux à veiller-Nous repoussons de toutes nos forces le sommeil- Et la lampe nous fait les yeux brillants- Nous tenons la lampe allumée, nous ne vieillissons pas ! » …Et nous ne mourrons jamais ! Na !
Jacqueline Bellino préside l’Association des écrivains et artistes paysans depuis quatre ans. Elle l’a découverte au Salon de l’agriculture 2006. Créée en 1972, l’AEAP rassemble une centaine de personnes : écrivains, peintres, sculpteurs, compositeurs… de toute la France. Aujourd’hui, l’association souhaite tisser des liens avec l’enseignement agricole et continuer à valoriser le lien de l’homme à la terre. Elle lance un appel à textes aux paysans du monde.
En savoir plus : www.ecrivains-paysans.com ou www.jacquelinebellino.com

http://www.lafranceagricole.fr/le-mag/des-rameaux-ala-plume-1,2,2463588628.html
L’AEAP citée dans le dernier numéro de La France agricole
Je vous souhaite des mots doux comme le miel des abeilles,
Des phrases aussi puissantes qu’un bon vin,
Des pages aussi légères qu’un vol de mouettes derrière la charrue,
Des chapitres à l’ardence de l’huile d’olive,
Des livres lourds et riches comme les sacs de blés engrangés avec soin.
Je vous souhaite des farandoles de notes, ciseaux, pinceaux, crayons… s’égayant dans les sillons ensemencés, les champs ondulants sous la moisson, les vignes vendangées et les moulins gorgés d’huile.
Bonne et heureuse année à tous les écrivains et artistes paysans,
Jacqueline Bellino
Claudie finit l’année en beauté avec la parution de son nouveau livre: OSWALD 1939-1945, Lou barricaïre et les réfugiés aux éditions Cheminements.
« Le 9ème ouvrage de Claudie Mothe-Gauteron se lit comme un roman, une ode à l’entraide sans laquelle la vie n’aurait été possible en ces temps troublés. »
Bravo Claudie et bonne chance à ce petit dernier!
Cette année encore l’AEAP a participé au début du mois à cette belle manifestation: le troisième salon littéraire de France au niveau de la fréquentation.
Nous y avons tenu un stand qui a permis de faire des rencontres enrichissantes, ouvrant notre association vers de nouveaux horizons possibles.
Nous avons animé pendant une heure un café littéraire sur le thème: Aller vers l’agriculture par idéal?

Nous nous sommes promenés à tour de rôle de conférences en dédicaces, de films en cafés littéraires, autour des nombreux stands.
Nous avons déjeuné dans le parc du château avec Madame la ministre de la culture, Françoise Nyssen, Edgar Morin, Guy Bedos, Frédéric Lenoir et bien d’autres…
Mais aussi et peut-être surtout, ce festival est un moyen de plus de renforcer nos liens entre nous en partageant trois jours de pure convivialité.
Merci à Lionel et Monique Brault pour leur accueil toujours aussi chaleureux.
1°- Un groupe de chercheurs universitaires s’est constitué en 2010 et porte le nom de groupe Petites Paysanneries. En fait partie, Agnès Roche (Université d’Auvergne, Clermond-Ferrand), auteure de: Emile Guillaumin, un paysan en littérature (Cnrs éditions, 2006).
http://paysanneries.hypotheses.org/a-propos
Le groupe petites paysanneries est un espace d’interaction scientifique intergénérationnel qui a démarré en 2010, sous la forme d’échanges informels entre chercheurs, jeunes chercheurs et étudiants dans le cadre du Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces (LADYSS, CNRS, Universités de Paris Ouest Nanterre, Paris 1, Paris 7 et Paris 8).
Le groupe puise une partie de ses ressources empiriques et théoriques dans la tradition pluridisciplinaire et ruraliste du LADYSS. Sur le plan international, il s’organise en réseau comptant des chercheurs du Nord et du Sud de la Méditerranée, tout en restant ouvert à d’autres espaces. L’ensemble de ces terrains constitue pour le Groupe un vivier social, expérimental et conceptuel.
Le choix de (re)découvrir les petites paysanneries méconnues/ignorées dans leurs configurations plurielles (historiques, sociales, économiques, géographiques, culturelles…) est un choix scientifique, politique et écologique.
C’est un choix scientifique construit dans une perspective pluridisciplinaire, multidimensionnelle, comparative et critique.
C’est aussi un choix politique qui cherche à saisir ces groupes sociaux de l’intérieur et à travers leur position dans le monde social, et ce, en tenant compte de leurs forces et leurs faiblesses, de leur situation de dominés et au regard de leurs conquêtes.
C’est enfin un choix écologique qui considère la question environnementale comme un champ d’observation, de débat et d’action inséparable de la question paysanne et de la problématique de l’inégalité d’accès et d’usage des ressources.
Coordonné par Michel Streith et Mohamed Raouf Saïdi, le GPP anime des séminaires et des journées de réflexion, ouverts à différentes générations de chercheurs et de professionnels investis dans la thématique. Le groupe s’emploie à publier et à diffuser les contributions, notamment dans le cadre d’une collection éditoriale « petites paysanneries ».
Le GPP n’exclut pas de s’engager dans des travaux de recherche contractuels, à l’exception des expertises et des études prospectives, dans la mesure où ce volet est élaboré collégialement dans une perspective pluridisciplinaire, multidimensionnelle et comparative et constitue, en outre, l’aboutissement pratique des interactions empiriques, théoriques et conceptuelles entre les membres du groupe.
Amis Ecrivains-Paysans, je vous transmets l’information communiquée par l’association paysanne Les Gens de Cherves. Ils ont écrit :
« Nous y défendons l’intérêt qu’il y a à montrer aux enfants comment la force du vent était utilisée autrefois via les moulins à vent et aujourd’hui via les éoliennes »
Augustin Hérault, qui fut membre fondateur de l’AEAP, l’auteur du Meunier et le vent, du Meunier et les tourbillons, aurait aimé ce que font les Gens de Cherves. Aidons-les à faire aboutir leur beau projet en votant en ligne.
Jacques Chauvin
A nos adhérents, sympathisants et partenaires,
RAPPEL : Notre association a candidaté auprès de la Fondation EDF à travers le challenge « trophée des associations ».
Nous y défendons l’intérêt qu’il y a à montrer aux enfants comment la force du vent était utilisée autrefois via les moulins à vent et aujourd’hui via les éoliennes. Et comment, grâce à la farine que produisaient les moulins, on arrive à la cuisson du pain.
Le prix (1) qui pourrait nous être remis dépend de plusieurs critères, dont celui du nombre de soutiens que notre projet aura recueilli.
Ce soutien consiste simplement à voter en ligne pour notre projet, ce n’est pas une souscription.
En 5 jours, 108 internautes se sont manifestés… ce qui nous classe actuellement en 6ème position d’un classement qui comprend 52 participants, les autres participants ayant été mis en ligne un mois plus tôt que nous.
La clôture des votes est fixée au 5 novembre.
Nous vous invitons à prendre connaissance de notre projet et à le soutenir :
– En vous connectant sur https://fondation.edf.com/fr/node/8196
– En cliquant sur l’icône VOTER POUR CE PROJET
– En mettant vos nom, prénom et adresse mail dans la fenêtre qui s’ouvrira.
– En ALLANT CONFIRMER votre vote sur VOTRE MESSAGERIE
– En relayant cette demande à votre entourage.
(1) DOTATIONS – 52 prix seront remis pour un montant global de 490 000 € réparti comme suit : 10 Trophées dans chacune des 5 catégories dont 1 prix de 20 000 €, 1 prix de 15 000 €, 3 prix de 10 000 € et 5 prix de 5 000 € ; Le « Trophée du Public » d’un montant de 20 000 € ; Le « Trophée des Salariés d’EDF » d’un montant de 20 000 €.
3 jours d’amitié et de partage pour une trentaine d’écrivains et artistes paysans à la découverte de la Provence verte, grâce à l’accueil particulièrement chaleureux des Editions Graines d’Argens.
Un congrès dont le moment fort aura été la remise des prix du concours d’écriture du lycée agricole de la Provence Verte, initié par Graines d’Argens, le lycée et l’AEAP. Avec la publication d’une sélection de 38 textes, tous plus émouvants les uns que les autres.
Notre nouvel adhérent Michel Boudaud, chanteur/compositeur ne sera pas des nôtres à notre prochain congrès, hélas!, car il prépare son prochain concert qui aura lieu le 30 septembre à Meung-sur-Loire (45) à 20H30 dans le cadre des journées » Gaston Couté ».
Les réservations se font à l’office du tourisme: 02 38 44 32 28
Nous lui souhaitons un beau concert et un public nombreux.
Nous l’attendions avec impatience, il sera présenté lors de notre congrès la semaine prochaine: un livre incontournable pour tous les écrivains paysans mais aussi pour tous ceux qui s’intéressent à la ruralité.
Chantal et Claude, il y a trois ans s’étaient lancé un défi: étudier la naissance et la progression de l’écriture paysanne à travers ses auteurs. Nous avions eu un aperçu de leur projet lors de leur conférence au congrès de Vendée il y a 2 ans. Nous allons enfin découvrir sa réalisation.
Félicitations aux auteurs mais surtout merci pour cet ouvrage de référence.
J’ai la triste mission de vous informer du décès de notre adhérente sympathisante Marie-Louise Mourize.
Marie-Louise travaillait au Ministère de l’agriculture où elle a longtemps instruit nos dossiers de demande de subvention. A ce titre elle était invitée à nos assemblées générales où elle prenait un réel plaisir à nous rencontrer.
Lorsque vint l’âge de la retraite, elle adhéra en tant que membre sympathisant à notre association pour continuer à être fidèle à nos congrès malgré l’âge et le handicap. Nous avions toujours plaisir à la voir nous suivre, au volant de sa petite voiture jaune, discrète et souriante.
Etonnée de ne pas voir son nom sur la liste des inscrits au congrès de cette année, j’ai essayé de l’appeler mais il n’y avait plus d’abonné au numéro demandé…
C’est alors qu’Internet m’a appris que notre fidèle Marie-Louise, la Malou, comme on l’avait surnommée dans son village de Villey-le-Sec (54), s’en était allée, le 19 mai dernier, à Grenoble, à l’âge de 87 ans.
Nous ne manquerons pas d’avoir une pensée pour elle le 21 septembre prochain, lorsque nous nous réunirons.
Qu’elle repose en paix! Nous ne l’oublierons pas.
Amicalement,
Jacqueline Bellino
Agribio vous invite à la 6ème édition de sa foire « Bio et local, c’est l’idéal ! »
Dans le cadre de la campagne nationale orchestrée par la FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique) « Manger bio et local, c’est l’idéal », Agribio Alpes-Maritimes organise, pour la 6ème année consécutive, sa foire « Bio et local, c’est l’idéal ». Elle se tiendra au Pôle de Formation Vert d’Azur (Lycée agricole) à Antibes, le dimanche 17 septembre de 9h à 18h.
5200 visiteurs en 2016 sont venus rencontrer les producteurs et les initiatives positives des Alpes-Maritimes !
Cette année, l’AEAP y tiendra un stand sur lequel nos auteurs qui le souhaitent pourront venir y dédicacer leurs livres.
Le thème de l’année vient d’être connu: Aller à l’idéal. Beau sujet de réflexion, pour nos écrivains-paysans! Que nous pourrons développer lors du café littéraire que nous allons proposer: la présidente vos suggestions et propositions, ainsi que les titres des ouvrages que vous voulez présenter. Urgent, plus que quelques jours.
Notre comité de lecture vient de réserver le meilleur accueil à Monsieur Fofana pour son livre: « Contes et légendes soninkés de la savane », qui vient ainsi enrichir l’AEAP d’une culture nouvelle.
Bienvenue parmi nous.
Patrick De Meerleer vient de publier un recueil de nouvelles, que vous pouvez dès à présent commander sur notre site:
« Les Pyrénées, chères à mon cœur, y sont présentes dans chacune de ces 10 nouvelles, de longueur variable.
Des histoires de montagne mais pas seulement. Vous vous régalerez de ces histoires, surprenantes et variées.
Tout montagnard ou amoureux de la montagne s’y retrouvera, homme et femme indistinctement.
Félicitations et bon succès pour ce nouveau titre.
Vous trouverez le programme sur notre site en suivant le lien:
http://www.ecrivains-paysans.com/index.php/article/actualites
Puis téléchargez le programme.
Les amis de nos amis seront les bienvenus.
A bientôt
Vous trouverez ci-dessous le lien qui vous permettra d’écouter l’interview de Geneviève.
http://www.novaplanet.com/radionova/75905/episode-plus-pres-de-toi-0905
Il vous faut descendre au bas de la page, appuyer sur la flèche, et avancer le curseur jusqu’à 1.00.00
Vous y découvrirez une Geneviève toujours en forme, confrontée à ses problèmes de gibier qui ravagent ses haricots, pleine de projets et terminant sur sa vision humaniste du monde.
Demain matin, mardi 9 mai, notre doyenne Geneviève Callerot, qui vient de fêter ses 101 ans, sera en direct sur radio Nova entre 8H10 et 8H20.
Nous mettrons ensuite un lien sur notre blog afin que ceux qui auraient loupé l’émission puissent l’écouter.
A demain sur les ondes
Les « livres de l’olivier » de la présidente de l’AEAP ont désormais leur site:
Une nouvelle publication pour Marcel Grelet
Après le succès des « Landes-Rouges » Marcel Grelet revient au temps présent pour nous offrir la suite de cette saga familiale. Un regard intéressant sur la société rurale contemporaine et les choix difficiles qui s’imposent aux agriculteurs d’aujourd’hui. En vente sur notre site.
2 stands sur le salon où les auteurs présents ont pu dédicacer leurs ouvrages, mais surtout des retrouvailles chaleureuses dans une convivialité hors normes en coulisses où le GAEC Petiot nous a régalés une fois de plus avec les produits de leurs porcs primés chaque année. Merci Daniel Esnault pour ta parfaite organisation!
C’était le temps où les écrivains paysans étaient considérés par nos dirigeants en tant que porteurs de valeurs et héritiers de la tradition.
Ci-dessous Jacques Chirac s’était longuement entretenu avec notre présidente Chantal Olivier.
Ils ne sont plus très sensibles à ce que nous représentons depuis que l’électorat paysan se résume à 1% de la population.
Mais, avec ou sans eux, nous serons présents encore une fois sur ce salon pour porter la mémoire de nos terroirs.
Hall 4, Allée D, stand 113, Enseignement public agricole
Notre association sera présente, cette année encore, sur le salon de l’agriculture, Porte de Versailles, le 3 mars 2017
Nos écrivains paysans pourront venir dédicacer leurs livres et rencontrer leurs lecteurs.
A bientôt,
Salon 2016
Voilà quelques années que notre adhérente Mie-Jo Casimir-Duquesnoy, qui nous avait été présentée par Marguerite Nonque, s’était un peu éloignée de la littérature après un premier roman de terroir « Candela » en 1996.
Elle nous revient avec un nouveau livre « Le Champ Delmotte »: Ascq, 1944, massacre dans un village français. Le lecteur avancera sur le chemin de la réconciliation, du combat pour la paix. Le fanatisme n’aura pas le dernier mot. Sur commande auprès de l’AEAP
Nous sommes ravis de la retrouver parmi nous et lui souhaitons un beau succès pour son ouvrage.