Un nouveau titre pour Jean-Louis Quéreillahc: Un curé… mousquetaire

Il y a 46 ans, Jean-Louis Quéreillahc fondait l’Association des écrivains et artistes paysans, à Plaisance-du-Gers, ville dont il fut maire pendant 40 ans, élu à 26 ans plus jeune maire de France, et conseiller général à 28 ans. Cet agriculteur a publié une douzaine de livres dont Trois sillons de terre rouge fut un de ses plus grands succès.

Il y a un an, Jean-Louis décida de combler le vide laissé par la perte de son épouse en reprenant la plume pour nous offrir un nouvel ouvrage paru en décembre: Un curé… mousquetaire, qui raconte la vie méconnue d’un personnage célèbre de l’après-guerre: celle de l’abbée Félix Maupomé, curé de Dému, qui « s’illustra par sa bravoure et sa force de caractère durant la seconde guerre mondiale. Son action dans les stalags du nazisme laissa un souvenir impérissable à ses compagnons prisonniers de guerre. De retour en France, ce Gascon au tempérament bien trempé devint le curé de Dému. Là encore sa forte personnalité, sa joie de vivre, sa passion pour les chevaux, marquèrent à tout jamais ses contemporains. C’est le destin exceptionnel de cet homme que Jean-Louis Quéreillahc, qui le cotoya en captivité à Odessa, retrace dans ce livre-témoignage ».

A 97 ans Jean-Louis nous prouve ainsi qu’il n’a rien perdu de sa verve ni de sa vivacité d’esprit.

Le livre (15€ + frais d’envoi) peut lui être commandé à son adresse: 27, rue Armagnac, 32160 Plaisance-du-Gers

 

 

L’AEAP sera présente ce week-end à la Fête du Livre du Rouret près de Grasse (06)

Jacqueline Bellino tiendra un stand les 17 et 18 mars pour la fête du livre du Rouret, à laquelle participeront une centaine d’auteurs locaux, dont Jacques Salomé.
Suivre les panneaux « Poètes en liberté »

Les membres de l’AEAP qui le souhaitent pourront venir dédicacer leurs livres.

Merci à l’association organisatrice: Les passeurs de livres et à Jean-Claude Junin

 

Du côté du Web et de l’informatique agricole

Cette semaine, Guy Waksman retransmet notre article sur Michel Boudaud.

Par ailleurs, une publication a retenu notre attention:

Agricultures


Des racines et des gènes. Une histoire mondiale de l’agriculture par Denis Lefèvre, Éditeur : Rue de l’échiquier
Des premiers villages natoufiens près du Jourdain aux laboratoires de plantes transgéniques de Monsanto à Saint-Louis aux États-Unis, de la destruction des forêts au néolithique à l’érosion des sols aujourd’hui, de l’araire aux robots guidés par satellite, des mérinos espagnols à Dolly, première brebis clonée, l’agriculture a amplement marqué l’histoire de l’humanité et contribué à l’émergence, puis à l’épanouissement de la plupart des civilisations, et parfois à leur déclin.

À travers l’histoire de ce secteur, c’est tout un pan essentiel de l’évolution de nos sociétés qui s’ouvre à nous, avec ses personnages éminents ou moins connus qui, d’Hésiode à René Dumont, en passant par Virgile et Olivier de Serres, vont bâtir cette épopée à la fois technologique et sociale, culturelle et écologique, religieuse et botanique, animalière et économique, locale et globale. Sans oublier toutes ces générations de paysans, luttant laborieusement, de tout temps et sous toutes les latitudes, contre la misère et la faim.

Qui plus est, ce secteur s’impose comme central dans les questionnements que se pose aujourd’hui notre société, quant à son rapport à la plante et à l’animal, à l’alimentation et à la santé, aux territoires et aux paysages, quant à ses inquiétudes face aux grands enjeux environnementaux planétaires : du réchauffement climatique à la découverte de la rareté de l’eau, de la pollution des sols à l’appauvrissement de la biodiversité…
Voir : https://www.ruedelechiquier.net/l-ecopoche/155-des-racines-et-des-g%C3%A8nes-tome-i.html

 

Michel Boudaud communique

Très bel accueil à Bessines près de Niort le 3 Février (130 personnes) pour une première partie de Michèle Bernard et Monique Brun. Très belle critique aussi de Michel Kemper qui était au concert:

VOUS DIRE QUE C’EST BEAU, BOUDAUD
Dès ses premiers mots, nous nous savons partir en pays de pure poésie, poésie rurale, campagnarde, si vous voulez, mais poésie. Le regard et le chant de Michel Boudaud s’attardent volontiers sur les paysages, les bosquets, les sentiers, le temps qui change. La terre nourricière féconde en profondeur ses chansons. Ça et l’âme. Homme de culture, Boudaud sait mieux que quiconque les mots pour le dire, le décrire. Poète paysan, on a envie de voir en lui comme la survivance d’un Gaston Couté. Et c’est vrai, aussi sûrement qu’il y a en lui du Philippe Forcioli, du Philippe Geoffroy. Et Beaucarne et Bertin. Tant de références devraient vous dire la qualité du bonhomme.
Boudaud prolonge son sillon parfois plus loin que la terre qui l’a vu naître, « au-delà de la mer, au-delà des baleines » : le poète a toujours raison, qui voit plus loin que l’horizon. Parfois grondent les vagues mais il n’est pas sûr que ce soit l’océan, plus sûrement la colère des hommes qui défilent dans la rue, vue par le fenestron de la télévision. Car, dans le calme apparent de ses vers, coule la vie et ses tourments.
Il faut n’offrir aucune résistance à Boudaud, partir avec lui sur ses portées. Même les paroles deviennent musique, mélodies légères qui, comme le ferait la caresse du vent, bousculent la typographie soignée d’une écriture sereine et audacieuse à la fois.
Boudaud termine sa prestation par un inédit, un rien surprenant car farfelu, de Jacques Bertin. On se dit que la boucle est joliment bouclée.
Michel KEMPER  (nos enchanteurs)

Prochain concert avec Alice à l’accordéon et Alain à la guitare
Dimanche    22  Avril     à    20   heures
Le   Bignon   (Chez Fabienne et Claude  Marcadé)
53400  BOURGON          (Res.  02 43 01 81 06    06 71 70 09 38 )
 A  bientôt       Michel

Appel à participation

Engagée dans une réflexion collective sur l’avenir du monde rural, l’AEAP a décidé de s’ouvrir à des idées diverses et variées en accueillant des membres sympathisants, même s’ils ne sont ni écrivains ni paysans.

Si vous aimez la campagne, si vous cultivez votre jardin, si vous appréciez les produits du terroir, si l’avenir de notre planète vous intéresse, si vous pensez que les valeurs attachées à la terre doivent être enseignées, n’hésitez pas à nous rejoindre en envoyant votre cotisation de 15 € à notre trésorier Daniel Esnault, 22 Rue de l’Ecolière, 85 690, Notre-Dame-de-Monts

Cela vous permettra :

– de recevoir notre journal annuel : Le Lien des écrivains paysans.

– de recevoir le programme de nos congrès annuels qui se déroulent sur 4 jours, une fois par an, dans une région différente : visites agricoles et culturelles, conférences, soirées festives, et surtout convivialité…

– de participer à ces congrès

– d’être abonné à notre blog afin de recevoir les dernières nouvelles de l’association en temps réel : participations aux manifestations, publications, nouvelles adhésions…

– mais surtout de soutenir notre action et d’encourager les écrivains et artistes paysans dans leurs œuvres.

Merci d’avance pour votre participation,

Information sur nos publications

En cliquant sur READ MORE vous serez directement dirigés sur l’article dans sa totalité. Les messages intitulés NO REPLY… sont des messages automatiques envoyés par notre serveur pour  prévenir nos abonnés de chaque nouvelle publication sur notre blog. L’AEAP n’a pas fait le choix de l’anglais, il lui est imposé par WORDPRESS (qui héberge notre blog) en échange d’une bonne visibilité sur les moteurs de recherche. NEW POST signifie: nouvelle publication.
Si vous souhaitez ne plus recevoir ces messages, il vous suffit de me le faire savoir: jbellino@neuf.fr ou, plus simplement, de cliquer sur UNSUSCRIBE HERE tout en bas du message.
Merci

Le Lien des écrivains et artistes paysans – Janvier 2018

Notre bulletin annuel vient de paraître et vous pouvez le consulter sur notre site internet dans la rubrique publications.
www.ecrivains-paysans.com/publications
Ce numéro consacre une large place au lien intergénérationnel entre écrivains-paysans et élèves de lycée agricole, à travers le concours d’écriture réalisé à St-Maximin (83)

Du côté du Web et de l’informatique agricole

Merci à Monsieur Guy Waksman de présenter notre association dans le N° 2 de son hebdomadaire qui compte 28000 abonnés, auquel je vous conseille vivement d’adhérer si vous voulez recevoir par mail régulièrement des informations complètes sur notre agriculture.

Littératures paysannes


L’Association des Écrivains et Artistes Paysans
Fondée en 1972, l’AEAP, depuis 46 ans, réunit des auteurs et artistes d’inspiration rurale de sensibilités diverses, provenant de différents terroirs et s’exprimant dans des genres littéraires et arts variés.

Ses adhérents ont éprouvé le besoin de se réunir pour :

-Témoigner, à travers leurs créations, de la vie rurale en regroupant plusieurs centaines d’ouvrages au sein d’une même bibliothèque, accessible en ligne sur le site : www.ecrivains-paysans.com

– Transmettre les valeurs de la Terre et leur attachement à la nature en allant à la rencontre des citadins lors de diverses manifestations : Salon de l’Agriculture à Paris, Festival du Livre de Mouans-Sartoux et fêtes régionales. Infos sur le blog : http://blog.ecrivains-paysans.com

Contact : Jacqueline BELLINO
Mél : jbellino(a)neuf.fr

Merci par ailleurs d’apprécier notre bulletin

Félicitations pour votre lettre que je lis régulièrement, toujours très intéressante…
Contact : Jacqueline BELLINO, Présidente de l’Association des écrivains et artistes paysans
Mél : jbellino(a)neuf.fr

De la part de Michel Boudaud, paysan-chanteur-poète vendéen

Une réflexion (qui n’engage que lui) que Michel Baudaud nous fait partager et qu’il nous invite à commenter. Ne vous en privez pas!

D’Ormesson  et  Hallyday.

« J’endors mes sons ! » Il parait que ce sont les dernières paroles de Johnny Hallyday, en hommage à son malheureux prédécesseur ! Au- delà du jeu de mot un peu facile, il m’est, par contre un peu difficile de comprendre l’idolâtrie des foules pour ce chanteur qui n’avait, à mon avis, que d’exceptionnelles qualités vocales et scéniques, mais n’a jamais rien écrit ni ébauché , voire témoigné d’une philosophie de vie qui puisse être une éventuelle référence. Au contraire, il a amassé une fortune (en grande partie évadée fiscalement !) sur le dos du peuple, en échange du droit au rêve et à des tonnes d’esbroufe amenées par camions entiers. Est-ce de cela qu’on a le plus besoin aujourd’hui ?

Evidemment, il faut des chansons pour faire la fête, mais aussi, comme dans  la littérature, le cinéma ou le théâtre, il y a des chansons qui racontent des histoires, des événements, qui éveillent et magnifient des sentiments, bref des chansons de paroles auxquelles on peut souvent ajouter le qualificatif de « poétiques » quand les mots choisis ou leur agencement entre eux provoquent d’eux-mêmes de l’émotion. Hélas, il faut remonter à l’époque des Brel, Brassens, Ferré, Ferrat, Barbara ou Leclerc pour entendre sur les ondes  ce genre de chansons qui ont  pourtant « élevé » plusieurs générations !Le cinéma, en France, même dans sa diversité, est d’un très bon niveau, avec des sujets pointus, ardus quelquefois, ardents souvent, pourquoi la chanson qui « correspond « à ce cinéma-là a-t-elle disparu des médias ?Pourquoi, quand il y a « besoin », dans une émission,  d’une chanson belle ou sérieuse, ou explicite, il faut encore puiser dans ces répertoires précités ?

Est-ce que la source est tarie ? Est-ce qu’elle n’est plus audible parmi  les décibels des orchestrations d’aujourd’hui  derrière lesquelles on ne comprend qu’un mot sur quatre ? Pourtant, quand  « ils »voient qu’on ne comprend pas, « ils » répètent dix fois la même chose ! Mais, quand on peut lire les paroles, on est souvent stupéfait du niveau de l’écriture, de la scansion…Par ailleurs, pour certains auteurs qui ont écrit des centaines de chansons, on peut se poser la question d’une production  à la chaîne, tubulaire et adaptée au consommateur avec des refrains répétitifs, ( comme la pub, quoi !). Lors d’interview de ces artistes, « on » parle du nombre de C.D vendus, du « genre de  musique,  etc… mais souvent, rien sur le contenu, et pour  cause ! ! Les médias ne sont-ils que des relais publicitaires à une production de masse et vide de sens ? (Delahousse recevant Vianney dans son journal, quel intérêt vraiment ?).Il faudrait une émission comme « Le masque et la plume »sur la chanson pour offrir  aux auditeurs le répertoire contemporain le plus large possible et l’aider à un  meilleur discernement. Utopique sans doute ? Les maisons de disques et  les « ramasseurs » de  droits d’auteur à la pelle veillent.

Pourtant, certains et certaines chantent encore des chansons qui ont du sens, qui veillent et émerveillent et que l’on peut même  reprendre à  son compte ! (Vous avez essayé de reprendre les chansons dites modernes ?) mais, les médias les ignorent, même quand ils meurent .( Quelle presse pour Allain Leprest, Luc Romman ou Jean Vasca par exemple ?)

« On » dit que si Brel et les autres arrivaient aujourd’hui, ils ne perceraient pas ! Cela pose question non ? Pourtant, Julos Beaucarne, Michelle Bernard, Philippe Forcioli, Bernard Joyet et tant d’autres ont fait des œuvres qui méritent d’atteindre les oreilles et les cœurs, sans faire grand tort aux chansons en tubes !

Non loin d’ici, la voix de Jacques Bertin (reconnu, à ses vingt ans comme successeur de Brel et Ferré ) : « Nous sommes peu nombreux à veiller-Nous repoussons de toutes nos forces le sommeil- Et la lampe nous fait les yeux brillants- Nous tenons la lampe allumée, nous ne vieillissons pas ! »                                    …Et nous ne mourrons jamais ! Na !